June 2010 Volume 54, No.2
Chiropractic Researchers
Dr. Daniel Avrahami, DC, MSc
June 2010 Volume 54, No.2
/ecms.ashx/PDF/2010/2010-2/jcca-v54-2-073.pdf
Dr. Shawn Rossi, DC, MSc, PhD candidate
June 2010 Volume 54, No.2
/ecms.ashx/PDF/2010/2010-2/jcca-v54-2-074.pdf
Commentary - Belief systems as the foundation for our professional evolution
Dr. Greg Dunn, DC Dr. Doug Pooley, DC
June 2010 Volume 54, No.2
/ecms.ashx/PDF/2010/2010-2/jcca-v54-2-076.pdf
Our culture of research
Dr. Ayla Azad, DC
June 2010 Volume 54, No.2
/ecms.ashx/PDF/2010/2010-2/jcca-v54-2-081.pdf
Fondation de recherche chiropratique du Québec
Dr. Richard Dussault, DC Président, FRCQ
June 2010 Volume 54, No.2
/ecms.ashx/PDF/2010/2010-2/jcca-v54-2-083.pdf
Editorial - Immunization in Canada: a 6-year update
Scott A. Halperin, MD Kiersten Pianosi
June 2010 Volume 54, No.2
/ecms.ashx/PDF/2010/2010-2/jcca-v54-2-085.pdf
Conservative management of uncomplicated mechanical neck pain in a military aviator
Bart N. Green, DC, MSEd Andrew S. Dunn, DC, MEd, MS LCDR Solomon M. Pearce, DO Claire D. Johnson, DC, MSEd
June 2010 Volume 54, No.2
Non-radicular neck pain arising from local
musculoskeletal structures, known as mechanical neck
pain or somatic dysfunction, is highly prevalent in the
fi ghter jet aviator population. The management of this
problem includes both therapeutic and aeromedical
decisions. In addition to non-steroidal anti-infl ammatory
medications, waiver guides recommend therapeutic
exercise and manipulative therapy as treatments for
somatic spine pain in aviators, and such treatments are
employed in many military locations. However, there are
currently no published studies that describe the use of
manipulative therapy for fi ghter jet aviators. We report
the case of an F/A-18 instructor pilot who experienced
long-term relief of uncomplicated mechanical neck pain
following interdisciplinary management that included
manipulation and a home exercise program. Diagnostic
considerations, conservative treatment options, and
aeromedical concerns are discussed.
(JCCA 2010; 54(2):92–99)
key words: neck pain, manual therapy, aviation, exercise therapy, manipulation, spinal.
Douleur au cou non radiculaire découlant des structures
musculosquelettiques locales, connue sous le nom de
douleur mécanique au cou ou trouble somatique, très
prévalente auprès des pilotes d’avion de combat à
réaction. La gestion de ce problème inclut des décisions
à la fois d’ordre thérapeutique et aeromédicale.
En plus de médicaments anti-infl ammatoires non
stéroïdiens, les guides de dérogation recommandent
de l’exercice thérapeutique et de la thérapie manuelle
comme traitement pour la douleur somatique de la
colonne vertébrale chez les pilotes. Ces traitements
sont employés dans de nombreuses installations
militaires. Toutefois, il n’existe à présent aucune étude
publiée qui décrit l’usage de la thérapie manuelle
chez les pilotes d’avion de combat à réaction. Nous
rapportons le cas d’un pilote instructeur de F/A-18 qui
a éprouvé un soulagement à long terme d’une douleur
mécanique au cou non complexe à la suite d’une gestion
interdisciplinaire qui incluait la thérapie manuelle et un
programme d’exercices à domicile. Les considérations
diagnostiques, les options de traitement conservatrices
et les soucis au plan aéromédical font l’objet d’une
discussion.
(JCCA 2010; 54(2):92–99)
mots clés : douleur au cou; thérapie manuelle; aviation; rééducation par l’exercice; manipulation, colonne vertébrale.
/ecms.ashx/PDF/2010/2010-2/jcca-v54-2-092.pdf
Conservative management of a case of tarsal tunnel syndrome
Dr. Karen Hudes, BSc, BS, DC
June 2010 Volume 54, No.2
Objective: This case study was conducted to evaluate
the treatment and management of a patient presenting
with chronic foot pain, diagnosed as tarsal tunnel
syndrome.
Case: 61 year old female presenting with plantar
and dorsal foot pain and burning sensation of 6 months
duration.
Treatment: Treatment was initiated using custom
orthotics only for the fi rst ten weeks of care as the
patient did not follow up or initially respond to follow
up calls placed by the practitioner. A course of highvelocity,
low-amplitude adjustments using a toggle board
to the cuboid and the talonavicular joint and fascial
stripping was added upon report from the patient that
the orthotic therapy alone did not resolve the symptoms.
Improvement of pain reported on the Verbal Rating Scale
was noted with a complete resolution of the condition at
the conclusion of treatment. No pain was reported on a
ten month follow up with the patient.
Conclusion: Conservative management, including
orthotics, manipulation, and fascial stripping may be
benefi cial in the treatment of tarsal tunnel syndrome.
(JCCA 2010; 54(2):100–106)
key words: tarsal, foot, pain, syndrome.
Objectif : Cette étude de cas a été effectuée afi n
d’évaluer le traitement et la gestion d’un patient qui
présentait de la douleur chronique au pied, avec un
diagnostic de syndrome du tunnel tarsien.
Cas : femme de 61 ans qui présente de la douleur
plantaire et dorsale au niveau du pied, ainsi qu’une
sensation de brûlure qui dure depuis 6 mois.
Traitement : Le traitement initial consistait d’orthèses
uniquement pour les dix premières semaines puisque
la patiente ne s’est pas présentée pour un suivi et ne
rappelait pas le praticien. Une série d’ajustements à
haute vitesse et basse amplitude effectuée à l’aide d’une
planche à bascule au niveau de l’articulation cuboïde et
talo-naviculaire et du décollement fascial a été rajouté
lorsque la patiente a relaté que la thérapie orthétique
ne suffi sait pas à traiter les symptômes. La douleur s’est
amenuisée selon des notes effectuées sur une échelle
d’appréciation verbale, et, au terme du traitement, le
problème était complètement résolu. Aucune douleur n’a
été rapportée lors d’un suivi avec la patiente dix mois
plus tard.
Conclusion : Une gestion conservatrice comprenant
orthèses, manipulation et décollement fascial, peut être
bénéfi que dans le traitement du syndrome du tunnel
tarsien.
(JCCA 2010; 54(2):100–106)
mots clés : tarsien, pied, douleur, syndrome
/ecms.ashx/PDF/2010/2010-2/jcca-v54-2-100.pdf
The diagnosis and emergency care of heat related illness and sunburn in athletes: A retrospective case series
Andrew L. Miners, BPHE, BSc (Hons), CSCS, CK, DC, FCCSS(C)
June 2010 Volume 54, No.2
Objective: Heat illnesses contribute to signifi cant
morbidity and occasional mortality in athletic
populations. Sunburn increases the risk of various skin
carcinomas. This report provides an overview of the
etiology, symptomatology, risk identifi cation, prevention,
and treatment for heat related illnesses and sunburn.
Clinical Features: Four cases are presented to
illustrate the diagnosis and immediate treatment of
exercise related heat illness and sunburn.
Intervention and Outcome: Identifi cation of signs and
symptoms combined with prompt treatment, achieved
resolution in three athletes presenting with exercise
related heat illness and one athlete with sunburn.
Conclusion: The best treatment approach is
prevention. Chiropractors can be an important resource
for information regarding prevention and treatment
strategies. For mild to moderate heat illness, quick
identifi cation of signs and symptoms, followed by rapid
cooling and re-hydration comprises treatment. For
heat stroke, rapid and aggressive cooling is essential to
reduce mortality. Best evidence treatment of sunburn is
symptomatic relief with emollients and pain control via
medications.
(JCCA 2010; 54(2):107–117)
key words: heat illness, sunburn, diagnosis, chiropractor.
Objectif : Les coups de chaleur contribuent
signifi cativement à la morbidité et occasionnellement à
la mortalité pour plusieurs athlètes. Les coups de soleil
augmentent le risque de développer divers carcinomes
de la peau. Ce rapport présente un survol de l’étiologie,
de la symptomatologie, de l’identifi cation du risque, de
la prévention et du traitement pour les coups de chaleur
et les coups de soleil.
Caractéristiques cliniques : Ce rapport présente
quatre cas qui illustrent le diagnostic et le traitement
immédiat des coups de chaleur et des coups de soleil en
lien avec l’activité physique.
Intervention et résultat : L’identifi cation des signes
et des symptômes, combinée à un traitement prompt, a
permis de soulager trois athlètes qui souffraient de coups
de chaleur en lien avec l’activité physique et un athlète
souffrant d’un coup de soleil.
Conclusion : La meilleure approche thérapeutique
est la prévention. Les chiropraticiens peuvent être une
ressource importante pour diffuser l’information au
sujet des stratégies de prévention et de traitement. Pour
les coups de chaleur bénins à modérés, le traitement
consiste en une identifi cation rapide des signes et
des symptômes, suivie d’un refroidissement et d’une
réhydratation rapide. Pour les coups de chaleur plus
graves, un refroidissement rapide et agressif est essentiel
pour réduire l’incidence de mortalité. Le meilleur moyen
prouvé de traiter les coups de soleil est le soulagement
symptomatique à l’aide d’émollients et le contrôle de la
douleur par les médicaments.
(JCCA 2010; 54(2):107–117)
mots clés : coup de chaleur, coup de soleil, diagnostic, chiropraticien.
/ecms.ashx/PDF/2010/2010-2/jcca-v54-2-107.pdf
Outcome measures and their everyday use in chiropractic practice
Dr. Paul M. Hinton, DC, FCCRS(C) Dr. Randall McLeod, DC, FCCRS(C), DACRB Dr. Blaine Broker, DC, FCCRS(C) Dr. C. Elizabeth MacLellan, BSc, DC, FCCRS(C)
June 2010 Volume 54, No.2
Objectives: To describe the extent to which
chiropractors utilize standardized outcome and various
clinical measures to systematically document patients’
baseline health status and responses to treatment,
with particular consideration being given towards
quantifi able outcome instruments.
Study design: Cross-sectional mailed survey.
Participants: Registered chiropractors in the province
of Saskatchewan.
Methods: A survey was mailed to all registrants
of the Chiropractors’ Association of Saskatchewan.
Respondents graded their frequency of using various
standardized pencil-and-paper instruments and
functional chiropractic, orthopaedic and neurological
tests in the contexts of both the initial intake assessment
(‘always,’ ‘commonly,’ ‘occasionally,’ or ‘never’) and the
course of subsequent treatment (after ‘each visit,’ after
‘9–12 visits,’ ‘annually,’ when patient ‘not responding,’ on
‘dismissal/discharge,’ ‘never’ or for some ‘other’ reason).
Data were tabulated for all item and response category
combinations as frequencies and percentages using the
total sample size as the denominator.
Results: Of 164 registered chiropractors, 62 (38%)
returned a completed questionnaire. A pain diagram was
the most commonly used subjective outcome measure
and was administered routinely (either “always” or
“commonly”) by 75% of respondents, at either the initial
consultation or during a subsequent visit. Numerical
rating and visual analogue scales were less popular
(routinely used by 59% and 42% respectively). The
majority of respondents (80%) seldom (“occasionally”
or “never”) used spine pain-specifi c disability
indices such as the Low Back Revised Oswestry, Neck
Disability Index or the Roland-Morris Questionnaire.
As well, they did not use standardized psychosocial
instruments such as the Beck Depression Index, or
general health assessment measures such as the SF-
36 or SF-12 questionnaire. Neurological testing was
the most commonly used objective outcome measure.
Most respondents (84% to 95%) indicated that they
continually monitored neurological status through
dermatomal, manual muscle strength and deep tendon
refl ex testing. Ranges of motion were routinely measured
by 95% of respondents, usually visually (96%) rather
than goniometrically or by some other specialized device
(7%).
Conclusions: Our fi ndings suggest that the majority of
chiropractors do not use psychosocial questionnaires or
condition-specifi c disability indices to document baseline
or subsequent changes in health status. Chiropractors
are more likely to rely on medical history taking and
pain drawings during an initial intake assessment, as
well as neurological and visually estimated range of
motion testing during both initial intake and subsequent
treatment visits.
(JCCA 2010; 54(2):118–131)
key words: outcome measure, survey, Saskatchewan, chiropractor.
Objectif : Décrire l’étendue de l’utilisation
d’indicateurs de résultats standardisés et de mesures
cliniques variées par les chiropraticiens afi n de
documenter systématiquement le niveau de l’état de
santé initial des patients et leur réponse au traitement,
en mettant l’évidence sur les instruments de mesure des
résultats.
Type d’étude : Enquête transversale expédiée par la
poste.
Participants : Chiropraticiens enregistrés en
Saskatchewan.
Méthodologie : Un sondage a été expédié par la poste
à tous les membres de la Chiropractors’ Association of
Saskatchewan. Les répondants ont noté leur fréquence
d’utilisation de divers instruments papier-crayon
standardisés et de tests fonctionnels chiropratiques,
orthopédiques et neurologiques standardisés dans
les contextes de l’évaluation initiale (« toujours »,
« souvent », « à l’occasion » ou « jamais ») et au cours du
traitement subséquent (après « chaque visite », après « de
9 à 12 visites », « annuellement », lorsque le patient « ne
répond pas », lors de l’« abandon », « jamais » ou pour
une « autre » raison). Les données ont été totalisées pour
tous les articles et toutes les combinaisons de catégories
de réponses sous forme de fréquence et de pourcentages
en utilisant en tant que dénominateur la taille totale de
l’échantillon.
Résultats : Des 164 chiropraticiens enregistrés,
62 (38 %) nous ont rendu un questionnaire rempli.
Un diagramme de la douleur était l’outil de mesure
subjectif le plus communément utilisé et était administré
couramment (soit « toujours » ou « communément »)
par 75 % des répondants, soit lors de la consultation
initiale ou au courant de l’une des visites subséquentes.
L’évaluation chiffrée et les échelles analogues visuelles
étaient moins populaires (couramment utilisées par
respectivement 59 % et 42 % des répondants). La
majorité des répondants (80 %) utilisaient rarement
(« à l’occasion » ou « jamais ») des indices d’invalidité
spécifi ques à la douleur de la colonne vertébrale comme
le Low Back Revised Oswestry, l’index d’invalidité
au cou ou le questionnaire Roland-Morris. De plus,
ils n’utilisaient pas d’instruments psychosociaux
standardisés tels que l’inventaire de dépression de Beck,
ou d’outils servant à évaluer l’état de santé général
comme les questionnaires SF-36 ou SF-12. L’évaluation
neurologique était l’indicateur des résultats le plus
communément utilisé. La plupart des répondants (de
84 % à 95 %) ont indiqué qu’ils surveillaient de façon
continue l’état neurologique par l’évaluation au niveau
des dermatomes, de la force musculaire manuelle et
des réfl exes tendineux. L’amplitude des mouvements
était couramment mesurée par 95 % des répondants,
habituellement de manière visuelle (96 %) plutôt que
de manière goniométrique ou par un autre appareil
spécialisé (7 %).
Conclusion : Nos résultats suggèrent que la majorité
des chiropraticiens n’emploient pas de questionnaires
psychosociaux ou d’indices d’invalidités spécifi ques
au problème afi n de documenter le niveau de base ou
les changements subséquents dans l’état de santé. Les
chiropraticiens ont plus tendance à se fi er à l’historique
médical et aux diagrammes de la douleur lors de
l’évaluation initiale, ainsi qu’aux tests neurologiques
et à l’amplitude des mouvements estimée à l’oeil lors de
l’évaluation initiale et des traitements subséquents.
(JCCA 2010; 54(2):118–131)
mots clés : indicateur des résultats, enquête, Saskatchewan, chiropraticien.
/ecms.ashx/PDF/2010/2010-2/jcca-v54-2-118.pdf
Book Reviews
June 2010 Volume 54, No.2
/ecms.ashx/PDF/2010/2010-2/jcca-v54-2-132.pdf
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