March 1999 Volume 43, No.1
Benign paroxysmal positional vertigo Part I: Background and clinical presentation
Gabrielle van der Velde, DC, FCCS(C), PhD (candidate)
March 1999 Volume 43, No.1
Purpose: To review recent theories regarding the aetiology and pathophysiology of benign paroxysmal positional vertigo (BPPV), including its epidemiology, clinical presentation, diagnosis, and differential diagnosis.
Data sources: Relevant studies were identified by searching MEDLINE from 1966 - March, 1997.
Study selection: A total of 35 studies were selected on the basis of their relevance to Part I of this review.
Data extraction: The findings and results of relevant studies and their subsequent theories and conclusions are discussed and compiled into a general overview of BPPV.
Results of data synthesis: BPPV is considered the most common cause of vertigo of peripheral origin. A potential causal association has been observed with numerous apparent aetiological factors, all of which may lead to peripheral vestibular trauma. Findings of densities within the posterior semi-circular canal have given rise to the most recent theories regarding the pathophysiology for BPPV, canalithiasis and cupulolithiasis.
Conclusions: BPPV is a multiaetiological peripheral vestibular disease whose underlying cause remains an enigma. The existing evidence supports two recent pathophysiological theories, cupulolithiasis and canalithiasis. Two conditions of special concern to the chiropractor, vertebrobasilar insufficiency and cervicogenic vertigo, closely ressemble BPPV, and can be differentiated by certain identifying features. BPPV may be diagnosed clinically, after ruling out conditions in which vertigo is a central feature.
A review of the treatment for BPPV, focusing on recent physical treatments will be discussed in Part II of this paper.
(JCCA 1999; 43(1):31-40)
dizziness, vertigo
But : L'étude vise à passer en revue les théories récentes sur l'étiologie et la physiopathologie du vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB), ainsi que sur l'épidémiologie, le tableau clinique, le diagnostic et le diagnostic différentiel de l'affection.
Sources des données : Des études pertinents ont été relevées dans la base de données MEDLINE, depuis 1966 jusqu'à mars 1997.
Choix des études : Trente-cinq études, au total, ont été retenues en raison de leur pertinence avec la première partie du présent examen.
Extraction des données : Les observations et les résultats tirés des études choisies ainsi que les théories et les conclusions auxquelles ils ont donné lieu font l'objet de discussion et ont été regroupés dans un exposé sommaire sur le VPPB.
Résultats de la synthèse des données : Le VPPB est considéré comme la cause la plus courante de vertige de'origine périphérique. Un lien causal possible a été observé entre le VPPB et de nombreux facteurs étiologiques apparents, qui semblent tous indiquer un traumatisme vestibulaire périphérique. Les résultats des examens de la densité du canal semi-circulaire postérieur ont donné lieu à l'ébauche de théories sur la physiopathologie du VPPB, la canalothiase et la cupulolithiase.
Conclusion : Le VPPB est une maladie vestibulaire périphérique multifactorielle dont la cause sous-jacente demeure inconnue. Les données actuelles étayent deux théories récentes sur la physiopathologie du VPPB, soit la cupuloithiase et la canalolithiase. Deux affections doivent retenir l'attention des chiropraticiens : l'insuffisance vertébro-basilaire et le vertige d'origine cervicale, que ressemblent beaucoup au VPPB mais dont certains signes caractéristiques permettent de les différencier de celui-ci. Le diagnostic de VPPB peut être posé sur le plan clinique après élimination des causes ayant comme principale manifestation le vertige. Un examen des moyens permettant de traiter le VPPB, notamment les nouveaux traitements physiques, est présenté dans la deuxième partie du présent article.
(JACC 1999; 43(1):31-40)
étourdissement, vertige
/ecms.ashx/PDF/1999/1999-1/BenignparoxysmalpositionalvertigoPartI-Backgroundandclinicalpresentation.pdf
Book Reviews
March 1999 Volume 43, No.1
/ecms.ashx/PDF/1999/1999-1/BookReviews.pdf
Canadian Chiropractic Researchers Profile Pierre Côté, DC, MSc, FCCS(C)
March 1999 Volume 43, No.1
/ecms.ashx/PDF/1999/1999-1/CanadianChiropracticResearchersProfilePierreCôtéDCMScFCCSC.pdf
Commentary- The myth of progress
Robert Gitelman, DC, FCCS(C)
March 1999 Volume 43, No.1
/ecms.ashx/PDF/1999/1999-1/Commentary-Themythofprogress.pdf
Consortium of Canadian Chiropractic Research Centers (CCCRC)
March 1999 Volume 43, No.1
/ecms.ashx/PDF/1999/1999-1/ConsortiumofCanadianChiropracticResearchCentersCCCRC.pdf
Health Law in Chiropractic- Being a witness: testifying in court
Richard Steinecke,
March 1999 Volume 43, No.1
/ecms.ashx/PDF/1999/1999-1/HealthLawinChiropractic-Beingawitness-testifyingincourt.pdf
Letters to the Editor
March 1999 Volume 43, No.1
/ecms.ashx/PDF/1999/1999-1/LetterstotheEditor.pdf
Osteochondral lesion of the talus in a recreational athlete:a case report
Chris deGraauw, DC
March 1999 Volume 43, No.1
A 23-year-old recreational male athlete presented with intermittent pain of three weeks duration, localized to the left ankle. Pain was aggravated by walking, although his symptoms had not affected the patient?tm)s jogging activity which was performed three times per week. Past history revealed an inversion sprain of the left ankle, sustained fifteen months previously. Examination showed mild swelling anterior to the ankle mortise joint while other tests including range of motion, strength and motion palpation of specific joints of the ankle were noted to be unremarkable. Radiographic findings revealed a defect in the medial aspect of the talus. An orthopaedic referral was made for further evaluation. Tomography revealed a Grade III osteochondral lesion of the talus.
It was determined that follow-up views be taken in three months to demonstrate if the lesion was progressing or healing. Within the three month period, activity modifications and modalities for pain control were indicated. Surgery was considered a reasonable option should conservative measures fail.
The present case illustrates an osteochondral lesion of the talus, a condition which has not previously been reported in the chiropractic literature. A review of the pertinent orthopaedic literature has indicated an average delay of three years in diagnosing the existence of this lesion.
Although considered rare, thediagnostic frequency of the condition appears to be on the rise due to increased awareness and the use of bone and CT scans. The osteochondral lesion of the talus deserves particular consideration by practitioners working with athletes due to its higher incidence within this group. This diagnosis should be considered in patients presenting with chronic ankle pain particularly when a history of an inversion sprain exists.
The purpose of this report is to increase awareness of this condition, and review diagnosis and management strategies.
(JCCA 1999; 43(1):15-21)
osteochondral lesion, talus, osteochondritis dissecans, diagnosis, chiropractic, athletic injuries, ankle
Un homme de 23 ans, faisant du sport durant ses heures de loisir, vient consulter pour une douleur intermittente ressentie à la cheville gauche depuis trois semaines. La marche accentue la douleur, mais les symptômes n'empêchent pas le patient de faire de la course trois fois par semaine. Les antécédents du patient révèlent qu'il a subi, 15 mois auparavant, une entorse en varus de la cheville gauche. L'examen physique permet d'observer une légère tuméfaction antérieure à l'articulation à mortaise de la cheville, mais les autres examens, dont l'amplitude des mouvements, la force et la palpation en mouvement de certaines articulations de la cheville, s'avèrent négatifs. Les radiographies montrent une anomalie sur la face interne de l'astragale et le patient est dirigé vers un orthopédiste pour une évaluation plus poussée. La tomographie laisse voir la présence d'une lésion ostéo-cartilagineuse de niveau ill sur l'astragale.
Il est décidé que des radiographies de contrôle seront prises dans trois mois afin de vérifier si la lésion progresse ou régresse. Entre-temps, il y a modification des activités et diverses mesures sont prises pour soulager la douleur. La chirurgie est présentée comme une solution de rechange acceptable en cas d'échec du traitement conservateur.
Le présent cas fait état d'une lésion ostéo-cartilagineuse de l'astragale, affection qui n'a jamais été signalée dans la documentation scientifique en chiropratique. Un examen de la documentation médicale sur le sujet révèle qu'il s'écoule en moyenne un délai de trois ans avant que le diagnostic de lésion ostéo-cartilagineuse ne soit posé.
Bien qu'il s'agisse d'une lésion rare, il semble que la fréquence du diagnostic soit à la hausse en raison d'une plus grande sensibilité des médecins à l'égard de l'affection et du recours aux scintigraphies osseuses et à la tomodensitométrie. Les praticiens travaillant auprès des athlètes devraient prêter une attention particulièr à la lésion ostéo-cartilagineuse de l'astragale étant donné la fréquence accrue de cette maladie dans ce groupe de population. Le diagnostic devrait être envisagé dans les cas de douleur chronique à la cheville, surtout lorsqu'il y a des antécédents d'entorse en varus.
Le but du présent article est d'éveiller l'attention des chiropraticiens à l'égard de cette affection et de passer en revue les stratégies diagnostiques et thérapeutiques.
(JACC 1999; 43(1):15-21)
lésion ostéo-cartilagineuse, astragale, ostéochondrite disséquante, diagnostic, chiropratique, blessures chez les athlètes, cheville
/ecms.ashx/PDF/1999/1999-1/Osteochondrallesionofthetalusinarecreationalathlete.pdf
Rehabilitation - a valuable consideration in acute and chronic neck and low back pain in addition to standard chiropractic management: a case study
Dennis Mizel, BSc, DC, FCCRS(C)
March 1999 Volume 43, No.1
A case of chronic neck and low back pain, resistant to standard chiropractic management of manipulation/adjustment and verbal exercise instruction is presented. Identification of psychosocial factors and deconditioning, with a subsequent three month program of in-office rehabilitation including supervised progressive/resistance exercises and behavioural therapy was administered in conjunction with spinal manipulation/adjustment and passive modalities. The program proved effective in reducing the patient?tm)s neck and low back pain. The beneficial effect of supervised exercises and behavioural therapy in patient management is illustrated.
(JCCA 1999; 43(1):22-30)
chronic back pain, chronic neck pain, rehabilitation, chiropractic, manipulation, behavioural therapy
Voici un cas de lombalgie et de cervicalgie chroniques, réfractaire au traitement chiropratique usuel faisant appel aux manipulations et aux directives verbales relatives aux exercices à effectuer. On a d'abord décelé des facteurs psychosociaux et une diminution de la forme physique, puis préparé un programme de réadaptation en clinique, d'une durée de trois mois, qui comportait, entre autres, des exercices dosés progressivement et des exercices contre résistance faits sous supervision; à cela s'ajoutait une thérapie comportementale, complétée par des manipulations vertébrales et des exercices passifs. Le programme a porté fruit et a permis une diminution de la lombalgie et de la cervicalgie. Le présent article démontre les effets favorables des exercices faits sous supervision et de la thérapie comportementale.
(JACC 1999; 43(1):22-30)
lombalgie chronique, cervicalgie chronique, réadaptation, chiropratique, manipulations, thérapie comportementale
/ecms.ashx/PDF/1999/1999-1/Rehabilitation-avaluableconsiderationinacuteandchronicneckandlowbackpain.pdf
Survey of Canadian chiropractors involvement in the treatment of patients under the age of 18
Costa Papadopoulos, BSc, MHA Marja Verhoef, PhD
March 1999 Volume 43, No.1
/ecms.ashx/PDF/1999/1999-1/SurveyofCanadianchiropractorsinvolvementinthetreatmentofpatientsundertheageof18.pdf
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